Résumé de notre Processus d'immigration
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lundi 24 mars 2014

PETITES LEÇONS DE QUÉBÉCOIS !

Voici un article sympa vu sur un blog ami:
Afin de faciliter notre future intégration dans la Belle Province, notre ami Damien habitant Québec a pris soin de nous faire découvrir quelques petites vidéos.

Les ayant trouvées particulièrement instructives, j'ai décidé de vous les faire découvrir à mon tour !

Tout d'abord, lorsque l'on arrive dans un pays étranger, les premiers mots à apprendre sont bien évidemment : les jurons !

Ensuite, vous pourrez apprendre les bases, qui pourront vous éclairer lors d'un futur voyage au Québec :



Pour combiner les 2, il vous faudra certainement ceci :

J'espère que vous aurez enrichi votre vocabulaire en passant un bon moment !!
                                                                                                                            Source : nosvacancesauquebec.blogspot.fr

dimanche 16 mars 2014

MA MAISON EN BOIS AU CANADA

Direction Québec au Canada, pour la visite d'une maison en bois de plain-pied. Véritable prouesse architecturale, elle est à la fois esthétique et écologique dans un style épuré et minimaliste. La maison a su s'adapter à son environnement pour une harmonie totale entre l'homme et la nature.
















 

Maison en bois à Québec au Canada

Photo : Maxime Brouillet

Située à Morin-Heights, Québec au Canada, cette maison en bois de 214m², perchée sur un sol pentu, se marie à merveille avec le paysage. C'est avec discrétion qu'elle s'immisce dans un versant boisé des Laurentines. Dans un souci écologique, la maison a été construite en respectant la flore déjà présente sur le sol.
Basse, rectiligne et ouverte sur l'extérieur grâce à de grandes baies vitrées, la maison entretien une relation particulière avec son environnement qui s'inscrit dans le prolongement du sol intérieur de celle-ci. Une union parfaite s'est créée entre la résidence et son contexte : de l'extérieur, elle se camoufle dans la nature ; de l'intérieur, elle s'ouvre à elle pour offrir à ses habitants une vue sur un tableau en perpétuelle évolution au fil des journées et des saisons...
Les murs extérieurs sont recouverts de cèdre de l'est qui se confondent à l'écorce des arbres environnants ; tandis que la blancheur des murs intérieurs accueille, au fil des saisons, les variations du paysage extérieur.
Rectangulaire et minimaliste, la maison s'organise de manière hiérarchique : les espaces communs, comme le salon et la cuisine, se trouvent au centre tandis que les espaces privés, comme les chambres et les salles de bains, trouvent refuge aux extrémités. Grâce à des matières authentiques et premières, tel que le bois, le marbre ou encore le béton poli, la pérennité de la l'habitation est assurée.
Entre nature et inspiration scandinave, partons à la visite d'une maison sobre et délicate vivant au rythme de la forêt...

> > Maison réalisée par les architectes la SHED architecture
Source : cotemaison.fr

mercredi 12 mars 2014

7 DIFFÉRENCES COCASSES ET INATTENDUES ENTRE LES CULTURES FRANÇAISES ET QUÉBÉCOISES…

Dans le cadre des activités de l’Association Québec-France, les membres qui sont pour la grande majorité des citoyens québécois, reçoivent régulièrement de jeunes français qui viennent vivre une expérience internationale au Québec. Si ces échanges se passent toujours très bien et connaissent un grand succès, il subsiste toujours quelques questionnements qui relèvent essentiellement de différences culturelles entre la culture française et la culture québécoise.

Association Québec France

L’association Québec-France (AQF) est donc venue nous rendre visite chez Akova pour en parler avec Armelle Rossetti, spécialiste en mobilité internationale et en intégration sociale et professionnelle des inmigrants. C’est par un jeu de 7 questions, posées par l’AQF au regard d’observations formulées par ses membres, qu’Armelle Rossetti a formulé 7 conseils très pratiques (non dénués d’une petite pointe d’humour) pour faciliter l’accueillir des nombreux jeunes français par le réseau de l’AQF.

1) Les Québécois sont-ils vraiment des cousins ? (Association Québec-France)
Armelle Rossetti: “Il est difficile de savoir d’où vient l’expression « cousins » lorsqu’il s’agit de qualifier les relations entre Français et Québécois. Pourtant, mieux vaut tout de suite tordre le coup à cette idée lorsqu’il s’agit de parler de nos cultures respectives.  La culture Québécoise est davantage une culture nord-américaine qu’une culture européenne. L’expliquer rapidement à un jeune Français qui arrive au Québec lui permettra de s’adapter plus rapidement et surtout de mieux comprendre les différences culturelles, sociales et professionnelles auxquelles il sera confronté. Nous sommes donc peut-être « cousins » mais plus pour des raisons d’affinités historiques entre nos deux pays que pour des raisons de proximité culturelle.”

2) « Je, tu, il, nous, vous… »: quelqu’un qui me tutoie au Québec devient-il de fait un ami? (AQF)
A.R: “Le tutoiement est moins naturel ou fréquent en France qu’au Québec notamment lorsqu’on s’adresse à des personnes de générations différentes ou dans un contexte professionnel. Un Français pourra avoir tendance à y détecter une volonté de créer plus de proximité ou de vouloir faire « amis / amis ». Ceci est d’autant plus trompeur qu’il est plus long de se lier d’amitié avec quelqu’un au Québec qu’en France. La notion d’amitié est de plus différemment vécue au quotidien de chaque côté de l’Atlantique (Se reporter à la question 3).”

3) Maintenant que nous sommes « amis », peut-on tout faire ensemble ? (AQF)
A.R: “En France, la notion d’amis conduit souvent à partager beaucoup de choses que ce soit sur le plan des loisirs que sur le plan des activités familiales. Il sera donc important de bien faire comprendre à votre nouvel « ami » français que votre relation naissante ne signifie pas que vous allez tout faire ensemble à partir du moment où vous aurez scellé ce pacte d’amitié. Mieux vaut le savoir sinon, vous aurez sûrement la surprise de vous voir proposer d’aller manger, de sortir au cinéma, d’aller jouer au soccer ou d’aller patiner voire même de partir en vacances ensemble. Propositions sympathiques mais engageantes vues sous l’angle de cette amitié naissante. Une vraie démonstration d’amitié…à la française. On s’entend pour dire que cela ne marche pas tout à fait comme ça au Québec !”

4) Pourquoi tout le monde avait l’air bizarre lorsque je suis arrivé 30 minutes après l’heure du rendez-vous ? (AQF)
A.R: Le vieux dicton « L’exactitude est la politesse des rois » s’entend en terme de ponctualité. Et pourtant, la France qui a eu tant de rois ne brille pas toujours par la ponctualité de ses citoyens. Cette liberté, un peu trop récurrente chez les Français, avec l’horaire a une traduction au Québec: « le quart d’heure français ». Ce petit côté latin des Français, si sympathique par ailleurs, se traduit aussi dans cette incapacité chronique à arriver à l’heure. Le retard pourra varier en fonction de la personne mais également de sa région ou de sa ville d’origine. Alors parmi les premiers éléments de culture à glisser à un Français qui débarque au Québec, c’est de lui expliquer combien la ponctualité est importante dans la Belle province et qu’elle ne comprend pas de tolérance contrairement à ce que les lois de la physique nous ont enseigné. Vous lui rendrez un grand service pour faciliter son intégration sociale ET surtout professionnelle et vous vous éviterez bien des désagréments.

5) Pourquoi  m’a-t-on dit d’apporter mon lunch lors d’une invitation à un BBQ ? (AQF)
A.R: Il est dans la tradition Québécoise d’organiser des « partys » ou des BBQ lors de la belle saison où chaque personne peut être conviées à apporter son propre lunch et son “breuvage” pour étancher sa propre soif. En France par contre, on apportera (par exemple) une bouteille de vin ou un plat mais dans l’optique de les partager. Pensez bien à expliquer la règle du jeu pour éviter que votre invité Français n’arrive avec une salade pour 15 personnes et passe une soirée très « santé » à la déguster en solitaire. Nous n’osons relater ici la consommation de sa bouteille de vin !

6) Pourquoi m’a-t-on proposé de partir du restaurant avec un « doggy bag » ? (AQF)
A.R: Il est bien connu que les portions servies dans les restaurants en Amérique du nord sont plus que généreuses. Conséquence logique, on peut sans gêne demander à rentrer chez soi en emportant ce que l’on a justement payé et non consommé. La culture gastronomique française est tout autre et les portions servies sont plus restreintes. Le restaurateur s’attend donc généralement à ce que le convive finisse son plat à défaut de faire penser qu’il n’a pas apprécié ce qui lui a été servi ! Expliquer et décoder le « doggy bag » à votre invité Français, c’est comme le libérer d’une angoisse qui lui ferait croire que vous n’avez pas mangé à votre faim… ou de trouver des raisons bizarres et non avouables lorsqu’il vous verra rentrer chez vous avec le reste de votre superbe repas…dans une petite boite en carton.

7) Pourquoi n’ai-je pas vu de garçon « draguer » les filles dans les bars ? (AQF)
A.R: Pour finir sur un ton un peu badin, voici une question sous forme d’un rapport d’étonnement.  Bien des jeunes français observent le comportement des gars et des filles dans les bars et ne comprennent pas pourquoi les filles ont des « grosses bières » et pourquoi les gars sont bien assis tranquillement sur leur chaise  sans trop bouger.  On vous fait part de la remarque mais chacun d’entre vous formulera sa propre réponse. Ce thème on l’a compris est bien délicat. Mais avant toute explication pragmatique, sociologique ou même savante, sachez que dans les bars français, il est plus souvent admis que les gars fassent le premier pas…Voici peut-être une explication de la plus grande différence entre les verbes « draguer » et « cruiser » !!
Armelle rossetti immigration Québec   
Armelle Rossetti conclut, en forme de synthèse : “On  a souvent tendance à penser que les relations sociales entre les Québécois et les Français sont simples et naturelles. Que notre proximité affective et notre (lointaine) histoire commune nous rapprochent tellement que nous vivons au quotidien de la même façon. Grave erreur qui créée souvent des situations cocasses que l’on aimerait tous éviter…”.
Vous voulez aller plus loin pour comprendre ces différences culturelles entre la France et le Québec ? La lecture du Guide Destination Québec vous fera faire un bon bout de chemin…

Source : destinationquebec.akova.ca

mardi 4 mars 2014

QUELQUES VÉRITÉS ET IDÉES REÇUES CONCERNANT L'HIVER QUÉBÉCOIS...

Article tiré d'un blog qui vient de publié son dernier article:

"Suite à un échange avec un lecteur du blog, et aussi parce que je voulais le faire depuis longtemps, je vais tenter de clarifier quelques petites choses concernant l’hiver québécois, mais aussi de combattre certaines idées reçues qui ont la vie dure…
Et s’il y a bien un sujet sur lequel vous pouvez me faire confiance, c’est bien la météo. Si je vous parlais de politique québécoise, d’astrophysique ou de mécanique, là, vous auriez tort de boire mes paroles ; mais, en règle générale, je ne parle que de ce que je connais…


Pour commencer, parler d’hiver québécois est un non-sens. Entre le climat qui règne à Saint-Anicet (extrême sud de la province, en Montérégie), celui de Sept-Îles, de Montréal, de Québec, de Val-d’Or ou de Kuujjuaq, il y a un monde d’écart… Ce serait aussi stupide que si l’on parlait de climat « français » ou, pire encore, de climat « canadien ».
Alors, pour faire simple, je me cantonnerai au climat de Montréal (où 80 % des Français s’installent) et à celui de Québec, la capitale et deuxième ville du Québec en importance. S’il y a lieu, je préciserai de quels secteurs je parle, sinon ce sera toujours de ces deux villes.
Et plutôt que faire un long exposé imbuvable qui n’intéresserait personne, je vais faire ça sous forme de questions/réponses. Questions qui sont en fait des affirmations (idées reçues) que l’on entend ici et là, aussi bien en France qu’au Québec…

1- Au Québec, l’hiver dure six mois.
Faux.
Tout dépend de ce que l’on entend par « hiver ». Quels sont les signes de sa naissance et de sa mort ? Le début de l’enneigement permanent ? Le premier -5 °C ? La première neige ? Bref, pas facile à dire.
J’ai coutume de dire que, à Québec, l’hiver débute mi-novembre et se termine mi-avril, environ (et selon les années). À Montréal, on pourrait enlever 15 jours au début et à la fin, ce qui nous ferait un hiver qui s’étirerait de début décembre à début avril. Ces dates-là correspondent grosso modo à la durée de l’enneigement permanent. Ici, c’est encore plus long…
Cela nous fait un hiver qui dure cinq mois à Québec, et quatre mois à Montréal. J’ajoute que les intersaisons sont bien souvent très courtes dans le sud du Québec, et que l’automne ne correspond qu’à la période allant de mi-septembre à mi-novembre, alors que le printemps, lui, n’est présent que de mi/fin avril à fin mai environ.

2- Au Québec, il fait -40 °C tout l’hiver.
Faux.
La plus connue et la meilleure de toutes ! On va la faire courte.
99 % des Québécois n’ont jamais connu de -40 °C. Pour trouver de pareilles températures dans le sud du Québec, il faut aller au nord du Saguenay, en banlieue nord de Québec (ici !), en Abitibi, ou en Haute-Maricie (La Tuque), par exemple. Et encore, ce sont des valeurs très, très rarement atteintes…
À Montréal, ce n’est bien sur jamais arrivé. Mieux, le dernier -30 °C relevé à l’aéroport PET remonte à… janvier 1994 ! -25 °C est déjà une petite barrière à Montréal, et elle n’est pas franchie très souvent… surtout ces dernières années.
À Québec, les -40 °C n’ont également jamais été atteints. Et les -30 °C ne le sont qu’une à deux fois par an, en moyenne.
Bien sûr, dès que l’on s’éloigne du fleuve Saint-Laurent et que l’on se trouve dans un secteur très peu venté (la clé pour avoir de grands froids), les températures chutent beaucoup plus bas. Comme ici par rapport à Québec, ou Mirabel par rapport à Montréal.

3- Il neige 10 cm tous les deux jours.
Faux.
J’en avais déjà parlé en décembre 2010.
Évidemment que c’est faux ! Il peut se passer deux semaines – voire plus – sans qu’il tombe un seul flocon, surtout à Montréal ! Étant donné la grande variabilité du climat en Amérique du Nord, aucun hiver ne se ressemble. Mais la climatologie a pour but d’étudier le climat et d’établir des moyennes – appelées « normales » quand la période d’étude est de 30 ans -, et c’est à cela que l’on se réfère pour tirer des conclusions sur le temps actuel.
Quelques chiffres sur le cumul de neige hivernal (octobre à avril/mai) dans quelques villes québécoises (normale 1971/2000) :
Montréal : 217,5 cm ;
Québec : 316,4 cm (302,1 cm sur la période 1981/2010) ;
Sherbrooke : 294,3 cm
Trois-Rivières : 241,3 cm
Ici, j’estime la normale à 380/400 cm environ.

4- Quand il fait soleil – en hiver – il fait très froid.
Vrai et faux.
En hiver, au Québec, conditions anticycloniques riment souvent avec beau temps (ce qui n’est pas le cas en France). Et souvent, cela rime avec grand froid. Quand le ciel est très bleu, très pur, cela veut dire qu’il y a très peu d’humidité dans l’air, et que la masse d’air est glaciale.
Maintenant, il peut aussi faire très beau sans qu’il fasse en dessous de -20 °C. Inversement, le ciel peut être couvert et il peut faire très froid (en dessous de -15/-20 °C). Mais la majorité du temps, oui, quand il fait beau il fait froid à très froid.

5- Il ne neige qu’entre -1 °C et +1 °C.
Faux.
Celle-là, je crois que c’est l’idée reçue la plus répandue !
Dans les températures négatives, il n’y a pour ainsi dire aucune limite basse… Au Yukon (Canada) ou en Sibérie (Russie), il peut neiger jusqu’à -50 °C… Plus il fait froid, moins l’air peut contenir de vapeur d’eau (d’humidité), et plus les flocons seront fins. En dessous de -30/-40 °C, ce sont souvent des cristaux de glace.
Personnellement, je crois que mon « record » de température à laquelle j’ai vu neiger, depuis que je suis ici (fin 2008), c’est -25 °C. Et jusqu’à -10/-15 °C, cela n’a rien d’exceptionnel. Mais, le plus souvent, elle tombe entre 2 et -10 °C.
Dans le positif, il peut neiger jusqu’à… 8 °C ! Un ami en a vu tomber par cette température, à Nice ! Bon, c’est exceptionnel, mais c’est possible. Disons que c’est plus rare au-dessus de 4/5 °C.
Mais la clé, dans tout ça, c’est la température des différentes couches de masses d’air au-dessus de nos têtes. Il peut faire -10 °C (voire moins) au sol, si la masse d’air en altitude est trop douce… il pleuvra ! Et c’est ce que l’on appelle la pluie verglaçante (phénomène assez répandu au sud du Montréal). A contrario, si l’air est glacial en altitude, il neigera même par 2, 3 ou 5 °C (sans que cela tienne, évidemment). En fait, tout cela est très complexe.

6- Au Québec, le froid est sec, donc supportable.
Vrai, mais…
Encore une chose que l’on peut souvent lire ou entendre ici et là.
Je l’ai déjà dit plus haut, mais plus l’air est froid, moins il contient de vapeur d’eau. C’est pour cette raison que certains secteurs de l’Antarctique ne voient aucune précipitation de l’année.
En clair, un grand froid (disons < -15 °C) sera toujours très sec (une sorte de pléonasme), et ce même si l’hygromètre affiche 80 %… Ce sera bien plus sec que s’il faisait 0 °C avec 30 % d’humidité relative. Ce qu’il faut retenir, c’est que l’humidité relative seule ne signifie rien. Tout simplement parce qu’elle est fonction (relative) de la température…
Comme les températures moyennes hivernales, dans le sud du Québec, sont grosso modo de -15 °C pour les minima et -5 °C pour les maxima, eh bien le froid est le plus souvent très sec. Les périodes où l’on va avoir du froid humide comme on en connaît en Europe de l’Ouest, cela va être en octobre/novembre et en avril.
Ceci étant, et concernant le caractère supportable de tels froids, il ne faut pas raconter d’âneries… comme on peut en lire trop souvent sur certains blogs.
Le froid a beau être sec, -25 °C (ou même -15 °C), cela reste glacial et, pas bien habillé, on se gèle les miches (ou autre chose). Je parle d’une manière générale car toutes les personnes ne sont pas égales face au froid (ou à la chaleur). Alors quand je lis des conneries du genre : « un -25 °C (sec… sic !) au Québec est bien plus supportable qu’un 0 °C (humide) en France », je me marre !
Et un facteur qu’il ne faut pas oublier ici, c’est le vent. Car entre un -20 °C sans vent et un -20 °C avec un petit vent moyen de 30 km/h, ce n’est pas du tout pareil… Et du vent, au Québec, il y en a souvent !

7- Les Québécois adorent l’hiver.
Faux. Pour la majorité d’entre eux.
Voir ici.

Voilà ce que je pouvais dire sur l’hiver dans le sud du Québec. En espérant en avoir éclairé certains, et convaincu d’autres.
Et pour ceux, nombreux, qui n’en peuvent plus – de l’hiver -, c’est bientôt fini…"

mardi 25 février 2014

5500...

5500 visites c'est de plus en plus de personnes qui se connectent à notre blog, nous interrogent et nous conseillent... Notre blog est présent sur plusieurs Blogroll d'autres immigrants (Destination Québec... un rêve de 10 ans -  Le fil d'Ariane - Nos vacances au Québec...) et sur certains sites (expat-blog.com - voyagelangue.blogspot.fr...) 

Merci à tous et continuez à nous suivre!

mardi 18 février 2014

5000...

Et voilà la barre des 5000 visiteurs dépassée...


Continuez à nous suivre et à faire partager nos articles !

lundi 17 février 2014

RESISTER AU FROID !!!

E=M6 - Emission du dimanche 16 février 2014 20:05


Homme, animal : comment résistent-ils au froid ?
Spéciale « L'odyssée sauvage » de Nicolas Vanier

À l'heure où l'explorateur Nicolas Vanier et ses chiens réalisent un incroyable périple, du Pacifique au Lac Baïkal par des températures avoisinant les -45°, E=M6 a voulu comprendre comment l'être humain et son animal favori, le chien, peuvent survivre dans un environnement aussi hostile.
Quels équipements permettent aux gens du Grand Nord ou aux explorateurs de survivre dans le froid polaire ? Comment notre corps s'adapte-t-il à ces températures très basses ?
Pour le comprendre, Mac Lesggy a rencontré Nicolas Vanier et sa meute de chiens exceptionnels, sous la neige de son camp d'entraînement du Vercors, juste avant son grand départ.

Chiens de traîneau : pourquoi sont-ils si endurants ?
Ils peuvent courir 8 heures durant à 30 km/heure, sont parfaitement à l'aise dans des températures de -30 ou -50 degrés : les chiens de traîneau de race Alaskan sont les chiens les plus performants au monde ! Quel est le secret de leur résistance ? De quel croisement de races sont-ils issus ? Lévrier pour la vitesse, husky pour l'adaptation au froid, loup sauvage pour l'endurance : des spécialistes nous dévoilent les origines et les caractéristiques de ce chien exceptionnel !

Froid extrême : comment le corps s'adapte !
Frissons, cœur qui accélère : dans le froid, pour conserver sa température interne à 37°, notre corps active les muscles de sa peau et augmente sa production d'énergie. Jusqu'où peut-il aller ? Une personne habituée résiste-t-elle mieux au froid qu'une autre ? Pour le savoir, notre journaliste n'a pas hésité, sous contrôle médical, à passer quelques minutes dans le congélateur le plus froid de France, à l'incroyable température de -110° !

Vêtements : les dernières innovations pour se protéger du froid !
Sans équipement adapté, Nicolas Vanier ne survivrait pas dans le froid sibérien plus de quelques minutes ! Grace à quel équipement traditionnel les Inuits résistent-ils au grand froid ? Vous allez comprendre comment, avec des particules de sable, la science a réussi à créer des vêtements 4 fois plus isolants que la laine polaire et comment, grâce à un tissage révolutionnaire, ces vêtements peuvent évacuer l'ennemi numéro du corps par grand froid : sa transpiration !




Source: m6.fr

jeudi 30 janvier 2014

TCF : LES RESULTATS SONT TOMBÉS!

On vient de recevoir un mail de l'équipe ALFMED, nos résultats et nos attestations du TCF sont arrivés... 
C'est parfait C1 ou C2 pour nous deux dans chaque domaine, donc le maximum de points, à savoir Compréhension Orale et Écrite et Expression Orale et Écrite...
On récupère nos attestations en début de semaine prochaine et le dossier pour le CSQ sera expédié dans la foulée...

ET DE 4000 VISITES...

Ca y est, on est arrivée au 4000 visites... Merci à tous!

dimanche 26 janvier 2014

ENCORE DES TRAVAUX...

Et oui! Avant de mettre la maison en vente, il faut faire quelques travaux de finitions. Donc ce week-end non plus pas d'article! Mais on va s'y remettre vite...

mercredi 22 janvier 2014

COMMENT DEVENIR MILLIONNAIRE ET LE RESTER?

majorblog.netDans la société en général, il y a plusieurs sortes de riches. Ceux qui le sont par chance ou héritage, ceux qui le sont momentanément et ceux pour qui c’est un mode de vie. Leurs comportements quotidiens les rend à jamais à l’abri du besoin.
Je peux donc, aujourd’hui être en mesure de vous dévoiler 20 éléments qui différencient les VRAIS millionnaires des millionnaires éphémères. Cependant, je dois vous aviser que vous risquez d’être déçu si vous vous attendez à y trouver des trucs très savants, high-tech ou Bling Bling. C’est tout le contraire.

  1. Ils dépensent BEAUCOUP moins qu’ils ne gagnent
  2. Ils achètent presque TOUT avec leurs cartes de crédit (avec points ou milles) mais règlent 100% du solde tous les mois
  3. Ils ont connu plusieurs échecs, mais en ont toujours retiré des leçons
  4. Ils n’étalent pas leur richesse. Rarement, je les vois rouler dans le dernier coupé sport à la mode
  5. Ils règlent les gros achats en UN SEUL PAIEMENT, mais placent des économies automatiquement TOUS LES MOIS
  6. Ils empruntent des sommes importantes à la banque, SEULEMENT lorsque les taux sont inférieurs aux rendements de leurs placements
  7. Pour éviter de prendre des risques inutiles, ils planifient et élaborent des scénarios
  8. Ils achètent souvent des biens légèrement usagés
  9. Ils voient leur banquier comme on voit notre épicier ou notre boucher: C’EST UN COMMERÇANT! Ils ne demandent jamais de faveur à la banque, ils exigent du service et de l’efficacité et changent de banque au besoin.
  10. Ils cotisent au maximum à leur REER, leur CELI ou au REEE de leurs enfants
  11. Ils surveillent de près leurs frais bancaires et de gestion de leur placement, mais se font tous accompagner dans leurs démarches par un conseiller financier de confiance, un avocat et un comptable méticuleux.
  12. A la différence du commun des mortels, lors des baisses de marchés, ils ne paniquent pas. Ils ont plutôt le réflexe de faire des achats. Question de profiter des actions sous-évaluées.
  13. Ils ne sont pas employés d’une grande entreprise. Ils sont travailleurs autonomes ou propriétaires d’une petite ou moyenne société
  14. Ils savent EXACTEMENT combien ils gagnent et combien ils dépensent chaque mois.
  15. Ils prennent souvent des vacances
  16. Ils ne voyagent pas en première classe
  17. Ils ont choisi leur travail et prennent du plaisir à le faire
  18. Ils ont de grands rêves
  19. Ils ne tentent pas d’impressionner
  20. Ils ont une capacité d’écoute supérieure
Vous connaissez d’autres éléments qui caractérisent la réussite financière? Partagez-les avec nous!
Source : majorblog.net

lundi 20 janvier 2014

UNE JOURNALISTE QUÉBECOISE RÉPOND AUX CLICHÉS D'ANDRÉ MANOUKIAN

Merci à Rose-Marie pour l'info... 

Radio | “Cher André Manoukian, j'ai eu l'occasion de vous entendre cette semaine, et j'en ris encore”… Une célèbre journaliste québécoise, agacée par les clichés que le chroniqueur de France Inter véhicule sur le Québec, vient de lui adresser une lettre ouverte… 

 André Manoukian  à la matinale de France... 

 Mercredi 15 janvier 2014, à 7h24, sur l'antenne de France Inter. Ce matin-là, André Manoukian présente, dans son rendez-vous quotidien Erudit Doudam, le nouveau disque de Pierre Lapointe, Punkt… A 33 ans, Lapointe est une véritable star au Québec, chanteur pop et littéraire, couvert de récompenses prestigieuses. Depuis dix ans, il incarne – aux côtés d'Ariane Moffatt ou du groupe Karkwa – le renouveau musical de la Belle Province. Jusque-là, a priori, tout va bien…

Si ce n'est que la journaliste Monique Giroux, spécialiste de la chanson francophone et figure de Radio Canada, écoute la dite chronique… Et n'en croit pas ses oreilles. Loin de ne parler que de musique, André Manoukian s'aventure dans des considérations très générales sur les Québécois, qui, selon lui, « parlent un mélange d’archaïsmes fleuris qui nous fait toujours bien marrer » (sic !), et « proposent en chanson un mélange d’optimisme naïf du Nouveau Monde teinté de révérence envers un passé mythique qui n’existe plus que dans leur cœur. » Il évoque encore « l’air salé des Laurentides pour nettoyer nos sinus ». Et lance joyeusement : « Installons-nous dans notre cabane à sucre et dégustons ces délicieux beans, ces haricots rouges mijotés dans du sirop d’érable. »

Hier dimanche (le 19 janvier), dans son émission Chants libres sur Espace Musique – réseau musical de Radio Canada –, Monique Giroux choisit donc de lui répondre, sous forme d'une lettre ouverte, et d'une fausse chronique d'un disque d'Emilie Simon. Pourquoi ?


« C'est une réaction très spontanée. La chronique d'André Manoukian tourne sur les réseaux sociaux, et tout le monde ici glousse en l'écoutant. Moi qui suis très proche de la France, et qui suis réputée pour ma grande gueule, je ne pouvais pas ne rien dire. J'ai donc eu envie de rétablir les faits, mais avec humour. Car ce n'est pas du tout une déclaration de guerre : d'ailleurs si André Manoukian veut qu'on discute de tout cela, je l'accueille très volontiers dans mon émission ! C'est important de mieux se connaître. On a besoin de l'intelligente compréhension des Français… Et puis s'il vient chez nous, il verra que nous ne mangeons pas si souvent des haricots rouges mijotés dans du sirop d'érable… »

En décembre déjà, un reportage de TF1, réduisant le Québec à un pays de caribous, de chiens de traîneau et d'hiver interminable – censé durer huit mois par an ! –, avait suscité de vives réactions sur Twitter. Même le ministre québécois du tourisme était intervenu pour regretter l'amas des clichés véhiculés par la chaîne. 



Source : telerama.fr

EN TRAVAUX...

Désolé si nous n'avons rien publié ce week-end mais nous sommes en plein travaux et on a pas eu le temps de blogger...

http://u.jimdo.com/www32/o/se91b854ab4d6c7d0/img/ida479603f85e0683/1296736623/std/image.gif

mercredi 15 janvier 2014

3500 VUES !

Bonne Nouvelle : ce matin notre blog vient d'atteindre les 3500 vues!



Merci à tous nos lecteurs et continuez de partager nos articles...

dimanche 12 janvier 2014

LA BISE ET LES SALUTATIONS AU QUÉBEC

Salut, ami internaute ! Mais qu'est-ce que tu croyais ? Que la vie c'était simple ? Que la bise c'était universel ?
 C'est compliqué, la vie. Et c'est compliqué, la bise.
 Il y a ceux qui en font deux, ceux qui en font trois, ceux qui en font quatre, ceux qui la font avec leurs lèvres, ceux qui la font avec leurs joues, ceux qui la font avec les os de leurs joues, ceux qui font le bruit du « mouah », ceux qui ne font aucun bruit, ceux qui continuent à te parler en la faisant (et puent du bec, hélas, cinq fois sur six) et ceux qui ne la font pas, ou qui la font mais beaucoup moins qu'en France. On appelle cela des Québécois.
 Avant d'entrer dans le vif du sujet, j'aimerais donner une vue d'ensemble de la situation. Si les Québécois devaient résumer en une phrase leur sentiment, leur ressenti par rapport à cette bise à la française, je suis certaine qu'ils choisiraient celle-ci : "Nous, les Québécois, on fait pas la bise comme vous. OK !!!!?"
 Je crois que cela résume assez bien la situation ainsi que l'exaspération qui est la leur.
 J'imagine que tu es à présent tout déstabilisé. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de gens qui ne se font pas la bise ou presque, te dis-tu...
 Je te la raconte, mais seulement si tu t'es brossé les dents et mis en pyjama.
 Il était une fois des gens qui habitaient un grand pays : le Canada. Ce grand pays était divisé en plusieurs parties que l'on appelait provinces. Dans la province nommée Québec, des gens, toujours (les Québécois), avaient l'habitude de voir débarquer quelque 3 500 Français chaque année. Ces Français étaient maudits ou non ; apportaient ou non de la saucisse de Morteau dans leurs valises (pour cela il fallait être rebelle car c’est interdit) ; arrivaient ou non avec quelques milliers d'euros en poche (pour cela il fallait être prévoyant) ; mais importaient, tous, qu'ils fussent rebelles ou non, prévoyants ou non, le concept de la bise à tout va, c'est-à-dire la bise à la française.
 Je crois que ce sont ceux du Sud de la France qui sont les plus dépaysés. Oui, ceux qui ont l'habitude de « se faire le bisou » entre copains, entre mecs. Bien sûr, j'entends par « se faire le bisou » se faire la bise. C'est comme ça qu'on dit souvent dans le sud. On se fait le bisou. Car si la bise se fait de temps en temps au Québec, ce n'est sûrement pas entre mecs. Pas même au sein de la famille. Entre mecs, au Québec (et je t'assure que la rime n'était pas réfléchie), on se serre la main, on se donne une accolade ou on se dit « salut » sans se toucher.
 Ceux qui se font la bise, donc : les amies femmes ; les amis hommes/femmes ; les membres d'une même famille femmes/femmes ou hommes/femmes.
 Ceux qui ne se font pas la bise, donc : les hommes (qu'ils soient amis ou membres d'une même famille) ; les femmes qui se rencontrent pour la première fois ou qui ne se connaissent pas beaucoup ; les hommes et femmes qui se rencontrent pour la première fois ou qui ne se connaissent pas beaucoup.
 Puisque nous évoquons la façon québécoise de se saluer et que j’aime aller au fond des choses, je ne peux pas terminer cet article sans parler de quelques termes foncièrement québécois.
 Ici, le mot « allo » est très célèbre. En France, comme tu le sais, il sert à deux choses : indiquer à son interlocuteur que l'on vient de décrocher le téléphone, et ramener quelqu'un de la lune à la Terre. Eh bien au Québec on l'utilise dans ces deux cas-là aussi mais pas seulement ; en effet, « allo » sert également à saluer. J’imagine que c’est un dérivé du « hello » anglais… ?
 « Allo ça va bien ? » est LA phrase à connaître quand on est au Québec. Un peu comme « Do you speak french? » quand on est en Angleterre ou aux Etats-Unis. Tout le monde la prononce au moins une fois dans la journée. Chaque individu qui a à s'adresser à un autre individu lui demande, en premier lieu, si ça va bien, qu'ils se connaissent ou non. La notion de question y est d'ailleurs quasiment inexistante. « Allo ça va bien » signifie en fait bonjour, mais en plus avenant. Les quatre mots n’en forment plus qu’un seul que nous pourrions d’ailleurs introduire dans tous les dictionnaires de Québécois, à la lettre A :
 allo-ça-va-bien : n. m., invariable. Signifie bonjour, salut. Est utilisé pour saluer quelqu’un à toute heure du jour ou de la nuit. Peut-être employé entre amis ou par des professionnels. « Allo-ça-va-bien !? Est-ce votre première visite chez Toyota de Montréal? »
 Si tu as l'intention de venir au Québec prochainement, habitue-toi tout de suite, donc, à ce que commerçants, vendeurs, serveurs, employés, personnes rencontrées il y a trois secondes, etc., te demandent, d'entrée de jeu, si tu vas bien.
 Autre terme qui détrône souvent le traditionnel bonjour : « bon matin » - calqué littéralement surgood morning. Personnellement je ne m'y suis jamais fait au « bon matin ». Il ne VEUT PAS sortir de ma bouche. Il ne le VEUT PAS.
 Enfin, pour dire « au revoir », il n'est pas rare que les Québécois disent « bonjour ». C'est surprenant sur le coup mais… quand on y pense… On dit bien « bonsoir » lorsque l'on se quitte le soir, alors pourquoi pas « bonjour » le jour ? Cela dit, le mot le plus utilisé pour dire au revoir est quand même le fameux « bye », aussi mis au pluriel assez souvent : « bye bye ».
 Article dédié au bisou oblige, je tiens à t'informer qu’il existe, parmi les journées mondiales de l’eau, de la ménopause, des ninjas, de la plomberie, des oiseaux migrateurs et des collants, la journée internationale du baiser – le 6 juillet pour être exacte. La question n’est pas de savoir si cela nous autorise ou non à rouler exceptionnellement une pelle à notre prof particulier d’accordéon, mais plutôt de nous interroger sur ce que penserait Vercingétorix de tout cela.